Mes parents paternels et maternels sont originaires de St-Esprit. Mes grands-parents LACHAPELLE possédaient une biscuiterie située dans le Rang Montcalm.
Mon grand-père maternel, Albert PERREAULT, était à la fois plombier et ferblantier. Sa maison et son atelier étaient situés sur la rue Principale, à la sortie du village, en direction de Ste-Julienne. Sa résidence était aménagée dans l’ancienne manufacture de tabac de la région.

St-Esprit fait partie de la région de Lanaudière.
Le relief est composé d'étendues de plaines.
Collection : G. A. Lachapelle
Anciennement, on identifiait le territoire comme la concession du Ruisseau ou de la Rivière-Saint-Esprit ou bien comme concession du Grand-Saint-Esprit. L'endroit, érigé sur les bords de la rivière Saint-Esprit dont il occupe les deux rives, pourrait avoir tiré sa dénomination de ce cours d'eau, tout comme le bureau de poste ouvert en 1852. Toutefois, les lieux avaient d'abord été érigés comme municipalité de la paroisse de Saint-Ours-du-Saint-Esprit en 1855, reprenant l'appellation de la paroisse fondée en 1808. Elle fut érigée canoniquement en 1829, par suite de son détachement de Saint-Roch-de-l'Achigan et érigée civilement en 1835 sous le nom de la paroisse de Saint-Esprit. Imposé par monseigneur Lartigue, le nom de la paroisse a fort bien pu être créé par ce dernier plutôt que de provenir de celui de la rivière Saint-Esprit, qui ne semble pas antérieur à 1829-1830.

La fête paroissiale officielle était célébrée à la Pentecôte. Cependant, à compter de 1838, la paroisse verra son appellation réduite à Saint-Esprit, en raison de l'existence d'une autre paroisse dénommée Saint-Ours dans le diocèse de Montréal. Parallèlement, la municipalité de la paroisse prendra le nom Saint-Esprit en 1956; en 2000, le statut de municipalité de paroisse sera changé pour celui de municipalité. Il faut voir dans l'ancienne désignation municipale l'évocation de Paul-Roch DE ST-OURS (1747-1814), seigneur de la partie de la seigneurie de L'Assomption dans laquelle le territoire était compris à cette époque.
Arrivés sur les lieux à la fin du XVIIIe siècle, les pionniers étaient en majorité originaires de L'Ange-Gardien, de Beauport et de Saint-Sulpice.
De nos jours, l'agriculture caractérise largement l'économie spiritoise, notamment, la polyculture et la production du lait ainsi que l'élevage de l'agneau, du porc et de la volaille.
Source : Commission de toponymie, 1994 et 1996



